Aucune base ne dit qui a recours au crédit-bail : cette habitude se lit dans les bilans, sous forme de crédit-bail, de charges locatives et de dettes financières. On analyse cinq ans de bilans pour repérer les sociétés de plus de 50 M€ qui louent plutôt qu’elles n’achètent.
Pourquoi lire les bilans plutôt qu’acheter des leads ?
Un acteur du leasing veut les sociétés qui ont l’habitude de louer plutôt que d’acheter. Cette habitude n’est dans aucune base : elle se lit dans les bilans, sous forme de crédit-bail, de charges locatives et de dettes financières. Les solutions du marché (prestataires de leads à 300-700 €, outils SaaS génériques) avaient donné des résultats médiocres.
Le brief : sociétés de plus de 50 M€ de chiffre d’affaires, hors CAC 40 et SBF 120, qui font appel au leasing (hors automobile), avec direction générale, DAF, trésorier ou responsable des actifs.
Quels sont les chiffres clés du marché ?
≈ 8 000 | sociétés de plus de 50 M€ de CA en Île-de-France |
≈ 7 000 | sociétés déjà identifiées par le client avant notre intervention |
≈ 20 % | des sociétés d’un lot test ont un crédit-bail détecté |
5 ans | de bilans analysés par société |
100 | sociétés qualifiées livrées dans la dernière version, avec 268 contacts |
Comment constituer cette base ?
Constituer la liste des sociétés du périmètre et retirer les grands groupes cotés.
Récupérer les bilans sur cinq ans.
Calculer des indicateurs : crédit-bail mobilier, charges locatives, tendance et cycle de renouvellement.
Ajouter un score de tension de trésorerie : fournisseurs en hausse, créances clients qui gonflent, dettes court terme qui croissent.
Compléter par des signaux structurels quand le bilan ne dit rien : activité, objet social, actifs finançables, parc informatique.
Rédiger pour chaque société une phrase de synthèse qui explique pourquoi l’appeler.
Classer en trois niveaux : prioritaire, à qualifier, faible.
Que permet cette base en prospection ?
Un fichier d’appel prêt à l’emploi : pour chaque société, le score, la raison de l’appel et l’angle d’approche.
Détecter des clients que le client ne connaissait pas, y compris des cas qu’il avait mal notés.
Repasser sur ses propres clients pour valider la méthode.
Approche : l’appel qui explique pourquoi. « Votre poste fournisseur a augmenté de 30 % sans croissance du chiffre d’affaires, et vos locations ont doublé depuis deux ans : c’est typiquement le moment où un leaseback dégage de la trésorerie. » Le commercial arrive avec un diagnostic, pas avec une brochure.
Quels signaux d’intention coupler à la base ?
Parc informatique de plus de 150 postes.
Nouveau DAF ou nouveau directeur des systèmes d’information.
Croissance d’effectif.
Cycle de renouvellement de crédit-bail arrivant à échéance.
Projet d’investissement industriel.
Sources : chiffres issus de nos projets Strivia et d’ordres de grandeur issus de sources publiques (registres d’entreprises, INSEE, organismes professionnels) ; à confirmer sur votre périmètre. Mise à jour : novembre 2026.
Questions fréquentes
Comment l’appel commercial change-t-il avec un diagnostic ?
Le commercial arrive avec un constat chiffré (poste fournisseur, locations en hausse) et non avec une brochure : l’appel explique pourquoi il contacte cette société.
Quel est le délai pour obtenir une première base de test ?
Strivia livre d’abord un lot test, de quelques dizaines à une centaine de lignes, pour valider le ciblage avant de passer à l’échelle.
Peut-on coupler cette base avec des signaux d’intention ?
Oui. La base indique qui cibler, un signal d’intention (recrutement, marché gagné, changement de dirigeant…) indique quand le contacter. Les signaux utiles sont listés plus haut.


