Une requête DNS suffit pour lire la messagerie d’un domaine et donc la suite bureautique utilisée : Microsoft 365 ou Google Workspace. L’effectif donne ensuite l’ordre de grandeur du parc, environ un poste par salarié sédentaire, alors qu’aucune base publique ne liste l’outil de gestion de flotte.
Comment détecter la suite bureautique d’une entreprise ?
Infogérants, loueurs de matériel et éditeurs de MDM vendent à des PME et ETI de 50 à 1 000 utilisateurs, souvent sans DSI structurée. Leur question : quelle suite bureautique, quel outil de gestion de flotte, quelle taille de parc ?
Le brief : entreprises de 100 à 1 000 salariés, environnement Microsoft ou Google identifié, parc estimé, DSI ou responsable informatique, mobile puis email.
Quels sont les chiffres clés du marché ?
2 | suites bureautiques qui se partagent l’essentiel du marché : Microsoft 365 et Google Workspace |
1 requête DNS | suffit pour lire la messagerie d’un domaine, donc la suite utilisée |
≈ 1 poste | par salarié sédentaire : l’effectif donne la taille du parc |
0 | base publique qui liste l’outil de gestion de flotte d’une entreprise |
La suite bureautique se lit. L’outil de gestion de flotte et le mix PC / Mac se déduisent.
Comment constituer cette base ?
Partir de la liste des entreprises cibles avec domaine et effectif.
Lire les enregistrements de messagerie du domaine pour identifier Microsoft ou Google.
Chercher les mentions d’Intune, Jamf ou d’autres outils de gestion dans les offres d’emploi et les profils du service informatique.
Estimer le parc : effectif multiplié par un taux d’équipement propre au secteur.
Déduire le mix PC / Mac : les métiers créatifs et tech penchent vers Mac, les services vers PC.
Retrouver le DSI ou le responsable informatique et son contact direct.
Que permet cette base en prospection ?
Vendre infogérance, gestion de flotte, migration de suite, leasing de postes.
Adapter le discours à l’environnement réel : « vous êtes sur Google, voici ce qu’on gère ».
Prioriser les parcs de 100 à 500 postes, trop gros pour se gérer à la main.
Approche : le diagnostic de parc. Écrire avec le nombre de postes estimé et la suite détectée. Le DSI corrige le chiffre, la conversation est lancée.
Quels signaux d’intention coupler à la base ?
Offres d’emploi support et helpdesk (DSI débordée ou absente).
Croissance d’effectif.
Mention de cybersécurité dans les offres.
Fin de contrat de leasing de matériel.
Sources : chiffres issus de nos projets Strivia et d’ordres de grandeur issus de sources publiques (registres d’entreprises, INSEE, organismes professionnels) ; à confirmer sur votre périmètre. Mise à jour : novembre 2026.
Questions fréquentes
Peut-on connaître l’outil de gestion de parc d’une entreprise ?
Pas par une base publique : on le déduit de mentions d’outils comme Intune ou Jamf dans les offres d’emploi et les profils du service informatique.
Quel est le délai pour obtenir une première base de test ?
Strivia livre d’abord un lot test, de quelques dizaines à une centaine de lignes, pour valider le ciblage avant de passer à l’échelle.
Peut-on coupler cette base avec des signaux d’intention ?
Oui. La base indique qui cibler, un signal d’intention (recrutement, marché gagné, changement de dirigeant…) indique quand le contacter. Les signaux utiles sont listés plus haut.


