Retrouver des contacts exploitables sur des comptes e-commerce déjà identifiés par le client, mais sur lesquels les outils de sourcing standards ne remontaient aucun décideur, puis enrichir chaque compte de signaux d'intention commerciale (maturité de la stack support, complexité du catalogue, besoin d'assistance à l'achat) pour prioriser et personnaliser l'approche.

Maxime Baugé
Directeur Technique - STRIVIA
Détail de la réalisation
Le fichier de comptes fourni a d'abord été normalisé, avec identification des sociétés disposant d'une page LinkedIn entreprise réellement exploitable — condition indispensable pour lancer un sourcing systématique. Sur les comptes exploitables, la recherche a ciblé les fonctions e-commerce, digital, CRM/CRO, transformation digitale et direction commerciale, avec un contrôle individuel de chaque profil pour ne retenir que les postes réellement reliés à un enjeu client : conversion, parcours d'achat, catalogue produit ou direction. Chaque profil retenu a ensuite été vérifié en direct sur LinkedIn pour confirmer sa fraîcheur, puis enrichi en email professionnel et mobile, avec un plafond de 15 contacts maximum par société pour éviter la surreprésentation des comptes les plus riches en profils. En parallèle, un scan web multi-pages (accueil, contact, aide, livraison, retours, SAV) a été mené sur l'ensemble des comptes pour détecter des signaux d'intention exploitables — présence d'une stack chat existante à upgrader, besoin d'aide au choix sur un catalogue complexe, absence de chat malgré un parcours qui semble en nécessiter un — classés par niveau de force pour prioriser les comptes à approcher en premier.
La base livrée
4 500 comptes e-commerce composent le marché adressable total en France pour ce type de solution
27 % des comptes du marché sont aujourd'hui sans interlocuteur identifiable avec les outils de sourcing standards — c'est précisément sur ce segment que la méthode apporte le plus de valeur
1 237 nouveaux prospects identifiés, jusque-là invisibles avec une approche de sourcing classique
82 % des comptes avec un signal d'intention commercial fort identifié (stack chat à remplacer, aide au choix catalogue, white-space assistance conversationnelle), pour prioriser l'approche au-delà du simple contact
Tendances du marché
Le e-commerce français a franchi les 196,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025 (+7 % sur un an), avec plus de 158 200 sites marchands actifs et 42,2 millions de cyberacheteurs — un marché en croissance, mais où les données publiques sur les décideurs restent notoirement plus difficiles à obtenir que sur d'autres secteurs, faute de pages LinkedIn entreprise structurées et d'organigrammes documentés. Le contexte joue pourtant en faveur du commerce conversationnel : plus d'un acheteur BtoB sur deux a déjà utilisé un chatbot lors d'un achat en ligne, et l'assistance conversationnelle devient un argument de différenciation à mesure que les marchands cherchent à compenser un panier moyen resserré (62 € en 2025) par un meilleur taux de conversion. Dans ce contexte, la difficulté d'accès aux données devient elle-même un point de blocage commercial pour les éditeurs du secteur — et donc une opportunité pour toute méthode capable de la lever.
Bénéfices client
42 contacts qualifiés retrouvés sur des comptes où le client n'avait jusque-là identifié aucun décideur avec ses propres outils
76 % de taux d'enrichissement (email ou mobile) sur les contacts livrés, pour un passage à l'action immédiat sans recherche complémentaire
30 comptes avec un signal d'intention commercial fort identifié, pour prioriser l'approche sur les comptes les plus mûrs plutôt que de démarcher à l'aveugle
Une méthode capable de traiter spécifiquement les comptes e-commerce les plus difficiles du marché, là où les outils de sourcing classiques échouent
Une base de comparaison chiffrée (13 comptes exploitables sur 73) permettant d'arbitrer objectivement l'investissement à consacrer à ce type de comptes plutôt que de les traiter à l'aveugle

